Publié par : endirectdelascandinavie | 24/02/2013

le Seigneur des Anneaux est …. nordique

La trilogie du Seigneur des Anneaux est mondialement connu. Mais il faut savoir que l’auteur anglais J.R.R. Tolkien était un passionné de langues et de noms.

Tout le monde sait que, pour écrire cette trilogie, Tolkien s’est inspiré du folklore finlandais et surtout des sagas islandaises, ces récits écrits entre le 12è et le 14è siècles et mettant en scène des Islandais. Mais ce que vous ne savez pas, c’est qu’il s’est inspiré des noms suédois pour trouver les nom de ses personnages. Tous ces noms ont une ancienne étymologie suédoise, et on ne retrouve pas ces noms au Danemark ou en Norvège. Par exemple, le nom de Gandalf signifie « l’elfe, roi des trolls ». Autre exemple, le nom « Aragorn » est souvent donné aux chiens, aux chevaux, aux chats, et le nom « Bilbo » est le nom le plus populaire, donné aux chiens et aux chats en Suède.
La plupart de ces noms sont encore présents en Suède et même populaire. Il faut se rappeler que Tolkien a beaucoup voyagé dans sa vie et que ses voyages ont beaucoup inspiré l’écriture de Tolkien.
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Publié par : endirectdelascandinavie | 14/02/2013

la Saint-Valentin en Suède

Plus qu’à la fierté nationale, l’incapacité avérée des Suédois à s’approprier des pratiques étrangères tenait à une sorte d’immobilisme social, doublé par moments, il faut bien l’avouer, d’une certaine autosatisfaction. Mais avec le temps, bien des murs sont tombés, et l’évolution la plus visible des dernières décennies est sans doute une plus grande réceptivité aux innovations commerciales. La Saint-Valentin a été adoptée par les Suédois, sans pour autant avoir de racines dans l’histoire nationale. Dès les années 1960, les fleuristes suédois – inspirés par les Etats-Unis – faisaient campagne tous les ans pour la Saint-Valentin. La coutume s’est largement généralisée dans les années 1980, et maintenant, on vend ici aussi des masses de roses, de friandises en forme de coeur et de pâtisseries.

La Saint-Valentin est appelée en Suède la « fête de tous les coeurs » et commémore un martyr romain. Depuis le Moyen-Âge, la Saint-Valentin, tous les 14 février, était en Angleterre, en Ecosse et en France le jour où les jeunes célibataires tiraient au sort leur partenaire pour les fêtes de l’été. En Suède, on le faisait à la Pentecôte.
En ce temps-là, on composait aussi des poèmes de circonstance, lettres d’amour rimées adressées à la personne de ses pensées. Au 19è siècle, l’usage s’est répandu d’envoyer des cartes imprimées décorées pour la Saint-Valentin. A la même époque, on avait pris l’habitude aux Etats-Unis de s’envoyer ce jour-là des cartes en forme de coeur, accompagnées ou non de coûteux présents.
Des Etats-Unis, la coutume s’est transmise en Suède où, à la faveur des écoles, elle s’est généralisée dans les années 1980, surtout parmi les enfants des écoles et les jeunes. En tout cas, la Saint-Valentin est un peu présente dans les rues de Stockholm, remplaçant les décorations de noël, mais pas dans les vitrines. De gros coeurs en guirlandes électriques étaient suspendues dans les rues piétonnes du centre ville et j’ai croisé beaucoup de vendeurs de roses rouges dans le métro et beaucoup d’hommes avec des fleurs dans les bras. Sinon, c’est un jour comme les autres.
Publié par : endirectdelascandinavie | 10/02/2013

tout est fait pour…

pour les vélos et les poussettes à Stockholm, même en cas de neige…

Publié par : endirectdelascandinavie | 10/02/2013

langue nationale, dialectes et suédois de Finlande

La langue nationale s’est développée à partir de celle qui était parlée dans la vallée du lac Mälar et autour de la capitale Stockholm.Centre de l’administration, c’est aussi là que se parlait la langue des classes supérieures. La première traduction de la Bible, à savoir la Bible de Gustav Vasa, publiée en 1541, a également contribué à stabiliser la langue, de même qu’une alphabétisation assez poussée de la population – depuis la fin du 17è ciècle, le clergé avait pour mission de veiller à ce que le peuple connaisse les passages importants de la Bible et le catéchisme de Luther.

Au 18è siècle, apparaît une classe moyenne cultivée, et avec elle les prémices de la prose journalistique contemporaine. En même temps, se forge une langue scientifique. Les avancées de la Suède dans ce domaine, incarnées par les savants Carl von Linné et Anders Celsius (connu sous le prénom d’André en France), devaient être diffues également parmi le peuple.
Le développement d’une langue nationale se poursuit au cours des siècles suivants, marqué par l’exode rural, l’essor de la presse, l’enseignement public (l’école publique obligatoire a été instaurée en 1842, et le suédois y été enseigné comme une matière distincte), une littérature pour le piblic cultivé (grâce à des auteurs comme August Strindberg, Selma Lagerlöf…), les écoles populaires supérieures et les mouvements populaires (où des générations d’hommes politiques ont appris à manier le discours public écrit et parlé), la codification de la langue écrite par le dictionnaire de l’Académie Suédoise, et enfin l’audiovisuel.
La langue standard et les langues régionales ont pour tout l’essentiel le mêm lexique et les mêmes flexions. Les disparités se remarquent surtout dans la prononciation et l’intonation. Les variantes qui se distinguent le plus nettement sont le suédois méridional et le suédois de Finlande (qui compte en outre une série de variantes lexicales), mais en général les natifs de Göteborg, de Stockholm, de l’île de Gotland et du Norrland, eux aussi, sont faciles à identifer. On reconnaît souvent à l’oreille la région d’origine de celui qui parle.
Les dialectes proprement dits reculent de plus en plus. Ceux qui, aujourd’hui, utilisent chez eux un parler local authentique et souvent incompréhensible pour les gens de l’extérieur passent normalement à une variante plus proche du suédois standard quand ils s’adressent à leurs compatriotes d’une autre région.
Une forme particulière du suédois est celle qui fleuri dans les quartiers où prédominent les immigrés. Ce »suédois de Rinkeby » (du nom d’une banlieue de Stockholm) est essentiellement un parler jeune très évolutif, intégrant des apports de diverses langues d’immigration, une intonation et des constructions propres, et des locutions traduites mot à mot.
Les différences linguistiques d’ordre social existent, mais elles sont limitées en Suède par rapport à beaucoup d’autres pays.
Le suédois de Filande n’est pas une langue distincte mais présente de nombreux traits qui le différencient du suédois standard. Comme le suédois de Suède, il a une série de dialectes. Il est parlé dans les îles Åland, qui sont entièrement de langue suédoise, dans les régions côtières du Sud de la Finlande et lus au nord en Botnie orientale.
D’une manire générale, la prononciation du suédois en Finlande est plus proche de l’orthographe des mots, et elle est influencée par la prononciation du finnois. Certains mots, qui sont aujourd’hui plus ou moins vieillis dans la langue standard, sont restés vivants dans le suédois de Finlande.
Le suédois de Finlande se ressent fortement de la pression du finnois, tant pour l’emprunt de termes que pour la syntaxe, ce qui pos problème. Pour pouvoir être considéré comme une langue à part entière, il faut que le suédois de Finlande soit également utilisable en Suède.
Publié par : endirectdelascandinavie | 10/02/2013

la Toussaint en Suède

Et aussi une petite explication de la Toussaint en Suède. Bonne lecture malgré mon retard.

La Toussaint est un jour de recueillement. La tradition d’allumer un cierge sur les tombes familiales est restée très forte, et elle offre à ceux qui traversent la Suède un spectacle féerique. Avec un peu de chance, la première neige recouvre les cimetières, ce qui n’est pas notre cas ici à Uppsala, où nous avons seulement du givre aujourd’hui.

Il est habituel aussi de déposer des fleurs et des couronnes sur les tombes ce jour-là. Un pot de bruyère en fleurs supporte bien le froid. Dans le sud du pays, les travaux des champs doivent être achevés à cette date-là, et dans le Norrland, la Toussain est considérée comme le premier jour de l’hiver. Si le temps le permet, c’est également la date de l’ouverture des pistes de ski dans le nord de la Suède.
Il y a quelques années encore, les commerces et les magasins étaient fermés à la Toussaint. Même si cette pratique est moins strict actuellement, la plupart des Suédois prennent un congé et hormis la visite au cimetière, beaucoup restent chez eux et réunissent la famille autour d’un bon dîner. Dans beaucoup d’églises, des concerts sont organisés pour l’occasion.
Le 1er novembre n’est donc pas férié en Suède et nous travaillons comme tous les jours.
Publié par : endirectdelascandinavie | 10/02/2013

Halloween en Suède

Je sais que Halloween est déjà passé depuis longtemps. Mais à ce moment-là, je n’avais pas facilement accès à internet et je n’ai pas pu publier. Mais il n’est jamais trop tard pour apprendre. Donc, voilà Halloween en Suède avec un peu de retard, mais j’espère que cela vous intéressera !

La célébration d’une coutume a souvent de profondes racines. Les uns la fêtent selon les traditions, en mettant l’accent sur son origine religieuse, d’autres choississent des formes modernes et plus commercialisées. Mais quand une fête est exportée, elle perd généralement ses racines. Ainsi en Suède, les citrouilles sont souvent en plastique et les déguisements des enfants viennent du supermarché du coin.

Halloween n’est connue en Suède que depuis une dizaine d’années mais, la promotion commerciale aidant, la nouvelle fête s’est vite imposée. A l’approche du mois de novembre, la Suède est plongée dans la nuit et les longues semaines de travail se succèdent sans rien qui vienne les égayer. Aucune fête notable, aucun week-end prolongé ne figure au calendrier entre les vacances d’été et la Toussaint. Halloween est l’annonce des vacances scolaires d’automne et apporte une diversion bienvenue dans la grisaille de l’automne.
Ce sont surtout les enfants et les écoliers qui fêtent Halloween. Ils organisent des mascarades et des fêtes de fantômes, allument des lanternes et vont par les rues, s’efforçant de terrifier le voisinage.
A Öland, une longue île de la Baltique, Halloween a relancé la culture du potiron, de sorte qu’il est maintenant possible de trouver un peu partout de vraies citrouilles.
Cependant, cette fête connaît le même sort en Suède qu’en France, à savoir sa disparition. Mais contrairement à la France, ce n’est pas la sur-commercialisation qui est en cause. Halloween, dans les rues d’Uppsala est quasiment inexistant. Dommage!

             
Les seules décorations d’Halloween que j’ai trouvé…
Publié par : endirectdelascandinavie | 06/02/2013

la fête nationale du Sápmi

Aujourd’hui,le 6 février,  nous célébrons la fête nationale de la nation des Sames, même s’ils ne possédent officiellement un pays. Je vais donc profiter de cette occasion pour aborder un sujet compliqué : le racisme envers la communauté same.

Le racisme caché, institutionnel des autorités et des puissances des Etats est plus difficile à comprendre et à combattre. Les premières lois aui ont été écrites pour les Sames suédois étaient fondées sur l’opinion selon laquelle les Sames formaient un peuple de race inférieure. ils devaient être protégés contre les effets de la « civilisation ». Les Sames devaient faire l’élevage des rennes et non l’agriculture. Ceci explique pourquoi les Sames, qui ne faisaient pas de l’élevage de rennes, ne virent pas leurs droits protégés par ces lois. La loi suédoise sur le pâturage des rennes a été révisé un certain nombre de fois. Mais il reste que les droits des Sames à leurs terres sont encore rattachés aux droits d’élevage des rennes. Aujourd’hui encore, l’Etat suédois se considère plus qualifié que les Sames pour administrer les terres du Sápmi. En 1992, le parlement de Suède adopta un projet de loi selon lequel les Sames sont privés de leur droit de décider de la chasse et de la pêche sur leurs terres. Au début du siècle, il était dit dans une loi norvégienne qu’il fallait d’abord parler norvégien pour avoir le droit d’acheter des terres sur le Finnmark, dans le nord de la Norvège, ce qui faisait que les Sames étaient forcés de prendre un nom norvégien pour pouvoir hqbiter sur leurs terres.

Dans la plupart des endroits où vivent les Sames, ils sont en minorité. Les sociétés environnantes influencent aujoud’hui les différentes étapes de la vie same. C’est pourquoi la plupart des Sames parlent au moins deux langues, parfois trois. Officiellement, ils doivent pouvoir parler et écrire le norvégien, le finnois, le russe ou le suédois pour arriver à communiquer avec les autorités au Sápmi. Il existe aujourd’hui, en Finlande et en Norvège, des lois spéciales sur la langue, établies pour que les Sames aient le droit d’utiliser leur langue, y compris dans des contextes officiels.

Au cours des 50 dernières années, les Sames ont souvent été exposés à une politique dégradante. Cela eut pour conséquence le déplacement d’un grand nombre de Sames vers les grandes villes et le refoulement de leurs origines. Un bon nombre de parents sames ont également évité d’enseigner la langue same à leurs enfants. Ce qu’il y a de plus réjouissant aujourd’hui pour les Sames est l’attitude de la Norvège envers eux. Il y a quelques années, le gouvernement norvégien a commencé à soutenir et à encourager activement la culture same, à la fois centralement et localement. Le gouvernement suédois suivit cet exemple et développa beaucoup les études sur la culture et la langue sames, notamment à l’université. De nombreux musées dans le nord de la Suède concernent l’histoire des Sames. Je vous mettrai les photos bientôt.

Les questions de langue et de culture ont surtout été traitées avec compréhension et bienveillance. Un des no,breux effets positifs est que les Sames, qui jusqu’à maintenant, ont vécu « caché », ont osé s’avancer et dire avec fierté qu’ils sont Sames.

Publié par : endirectdelascandinavie | 05/02/2013

d’après vous, à quoi correspond ce drapeau ?

petit indice : cela a un rapport avec demain, le 6 février…

Publié par : endirectdelascandinavie | 04/02/2013

la bibliothèque des enfants

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Publié par : endirectdelascandinavie | 04/02/2013

d’après vous, que signifie le sigle IKEA ?

 Vous devez vous demander qui est ce Suédois, dont n’avez jamais entendu parlé. Ingvar Kamprad était un jeune homme du Småland, une région de Suède. Aujourd’hui, il est riche et connu dans de nombreux pays. Le travail de sa vie est un grand magasin de meubles, connu sous le nom d’IKEA.

Ingvar Kamprad est né à Agunnaryd, un petit village du Småland, en 1926. Il avait de grandes difficultés à l’école, car il était dyslexique. Il arrêta l’école en 1941 et commença une formation professionnelle à Göteborg. Après avoir passé ses examens, il travailla pendant un an dans une entreprise qui faisait des maisons préfabriquées. En même temps, il monta sa propre entreprise chez lui. Il voulait vendre des meubles pas chers par correspondance. Il obtint beaucoup de commandes et par la même occasion beaucoup d’argent. Et après cinq à travailler chez le fabriquant de maisons préfabriquées, il acheta une vieille fabrique et monta l’entreprise de base IKEA.

Après quelques années, il ouvrit un grand magasin dans la région de Stockholm. Il fit imprimer de nombreux catalogues, et il les fit distribuer gratuitement. Les catalogues montraient les meubles dans une vraie maison. Maintenant, la plupart des Suédois ont probablement plusieurs meubles IKEA chez eux. Mais les meubles ne viennent pas seulement de Suède.

A la fin de l’an 2000, l’entreprise IKEA comptait 160 magasins dans 29 pays. Et on peut compter sur l’ouverture d’environ une dizaine de nouveaux magasins par an.
Et maintenant, la réponse que vous attendez tous : la signification du sigle IKEA
Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd, c’est à dire le nom du créateur de l’entrepreneur, le nom de sa femme et la ville de naissance d’Ingvar Kamprad.

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