Publié par : endirectdelascandinavie | 31/10/2012

l’atome est danois

Description de l'image  Niels Bohr.jpg. Niels Henrik David Bohr, né le 7 octobre 1885 et décédé le 18 novembre 1962 à Copenhague, était un physicien danois. Il est surtout connu pour son apport à l’édification de la mécanique quantique, pour lequel il a reçu de nombreux honneurs et prox. Il est notamment lauréat du prix Nobel de physique de 1922.

Niels Bohr entra à l’université de Copenhague en 1903. Dès 1906, il travailla sur le thème des vibrations d’un jet de liquide et son mémoire obtint une récompense de l’Académie Royale danoise des sciences et des lettres. Il obtint son doctorat à l’université de Copenhague en 1911 sur la théorie électronique des métaux, émettant ses premières idées sur la structure atomique.

Il obtint une bourse de la fondation Carlsberg et voulut dans un premier temps travailler à l’université de Cambridge avec le professeur Joseph John Thomson dont le modèle atomique, sphère de charge positive dans laquelle sont plongés les élections, ne satisfaisait pas totalement son élève.

En 1916, il devint professeur à l’université de Copenhague pour la chaire de physique théorique, nouvellement créée. Il fut nommé en 1920 directeur de l’institut de la physique théorique, dont il était le fondateur. Cet établissement prendra le nom de Niels Bohr Institut en 1965.

Pendant les années 1920, il compléta sa théorie, parvenant à établir une relation étroite entre le tableau de Mendeleïev et la structure électronique des atomes. Il obtint le prix Nobel de physique en 1922, « pour ses études de la structure des atomes et des radiations qui en proviennent ». Niels Bohr est aussi à l’origine du principe de complémentarite : des objets peuvent être analysés séparément et chaque analyse fera conclure à des propriétés contraires. Cette idée a aussi inspiré son blason, dans lequel le symbole taijitu, c’est à dire l’idée du yin et yang, est utilisé avec les mots latins Contraria sunt complementa (les contraires sont complémentaires). À la fin des années 1930, ses recherches s’orientèrent vers le noyau atomique, pour lequel il proposa le mod`le dit « de la goutte », où l’ensemble des particules constitutives de ce dernier reste fortement lié, ne permettant que des interactions globales avec l’extérieur.

L’élément bohrium, numéro atomique 107, a été nommé en son honneur.

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