Publié par : endirectdelascandinavie | 15/12/2011

la prose danoise

Au cours de ces dernières années, après le coup d’envoi bien ciblé en 2005 de Hundehoved (Tête de chien, traduit en français en 2008) de Morten Ramsland, on a vu apparaître une quantité de chroniques familiales ou de récits apparentés qui se concentrent sur des sagas familiales ou l’histoire d’une lignée pendant plusieurs générations. Les auteurs plongent dans les archives du vingtième siècle pour relater ces histoires en se référant, le plus souvent, à une réalité historique concrète.

Hundehoved, le roman de Morten Ramsland, est une saga familiale fantastique, qui a renoué avec la readition du récit surréaliste danois. Son roman suivant, Sumobrødre (Frères Sumo), en 2010, est la description crue d’un unviers de jeunes garçons marqué par la violence, mais aussi par la quête du narratuer à la recherhce de voies nouvelles et d’autres possibles.

Le grand roman de Carsten Jensen, Vi de druknede, en 2006, traduit en français en 2010 sous le titre Nous, les noyés,  est la saga grandiose de quatre générations de marins du dix-neuvième siècle à Marstal, petite ville de pêcheurs de la Baltique.

Le roman de Jens Smærup Sørensen, Mærkedage (Jours mémorables) en 2007 est l’histoire d’une famille qui illustre la vie paysane danoise traditionnelle durant le siècle au cours duquel elle a disparu. Le roman se déroule dans deux fermes familiales du village d’où l’auteur est originaire. Deux prix danois ont été décernés à ce roman : les Lauriers d’or des Libraires et le Prix du roman de l’hebdomadaire Weekendavisen.

Durant ces totues dernières années, on note que les biographies ont suscité un grand intérêt, nourri par la parution de nombreuses études biographiques ainsi que d’autobiographies. Le fait que la biographie aide le lecteur à structurer l’existence et à découvrir une cohérence et un sens à sa propre vie pourrait peut-être expliquer cette faveur.

Les romans policiers ont également du succès. Les auteurs féminins ont notamment fait leur entrée sur le marché des polars en relatant les enquêtes de femmes détectives, qui résolvent tous les crimes possibles et imaginables, pour la plupart commis par des hommes. Les polars d’Elsebeth Egholm, de Sara Blædel, de Gretelise Holm et d’Anna Grue ont un trait commun : l’histoire du crime, des victimes et l’explication de l’énigme lèvent le voile sur la vie privée et l’environnement des « héros », ce qui permet au lecteur de s’identifier avec eux.

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