Publié par : endirectdelascandinavie | 28/11/2011

la prose danoise

Naja Marie Aidt a débuté dans la poésie en 1991. Après trois recueils de poèmes, elle s’est fait connaître du grand public avec le recueil de nouvelles Vandmærket (La Filigrane) en 1993, suivi plus pard par Tilgang (Approche) en 1995. Ses nouvelles retracent des rêves de liberté et d’amour qui ne cessent de rencontrer des obstacles.

La vie moderne est un thème central de l’oeuvre de Naja Marie Aidt. Ses poèmes, ses nouvelles et ses pièces de théâtre mettent en scène les avatard de la vie quotidienne : l’infidélité, la maladie, la mort, la violence, l’angoisse, la sexualité et l’amour. Ses nouvelles montrent souvent le grain de sable qui suffit pour bouleverser la vie moderne bien ordonnée. Sa prose est simple et austèer, mais ses nouvelles, dont la trame est parfois bizarre et surréaliste, produisent un effet angoissant. C’est le cas du recueil de nouvelles intitulé Bavian (Babouin) en 2006, cuoronné à la fois par le Prix des Critiques et par le Prix Littéraire du Conseil Nordique. Dans le dernier recueil de poèmes d’Aidt : Alting blinker (Tout clignote), en 2009, ces thèmes passent à l’arrière-plan pour faire place à celui de l’exil, inspiré par l’expérience vécue de l’auteur qui a passé son enfance au Groenland, sa jeunesse et sa vie d’adulte au Danemark et qui réside actuellement à New York.

Jan Sonnergaard est à beaucoup d’égards un auteur hors du commun parli les écrivains danois contemporains. Devenu célèbre du jour au lendemain, il s’est trouvé rapidement désigné comme le représentant d’un nouveau réalisme cru des années 1990 après la sortie de son premier recueil Radiator (Radiateur) en 1997, suivi de Sidste søndqg i oktober (dernier dimanche en octobre), en 2000 et Jeg er stadig bange for Caspar Michael Petersen (J’ai toujours peur de Caspar Michael Petersen) en 2003. Avec le premier tome de la trilogie, contrairement aux écrivains de sa génération, il s’attaque à la peinture de la dure réalité des bas-fonds de la société. Dans ces trois livres, Sonnegaard remonte l’échelle sociale par paliers, en partant de la déchéance la plus totale pour finir dans les villas luxueuse de la corniche danoise, où la vie est déterminée par les relations de pouvoir et les modèles de consommation. Le dernier roman de Jan Sonnergaard, om qtomkrigens betydning for Vilhelm Funks ungdom (de l’importance de la guerre nucléaire pour la jeunesse de Vilhelm Funk) en 2009, dresse le portrait des années 1980, autrement dit de la période pendant laquelle l’auteur a grandi.

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